L’algoculture et ses contraintes géographiques en Chine
La production aquacole mondiale a un taux de croissance annuel moyen de 6,2 % (2003-2008). La production des végétaux marins suit cette tendance avec 15,8 millions de tonnes d’algues cultivées. La Chine est le premier cultivateur mondial avec 10 millions de tonnes mais en 2008 elle a signalé une baisse de 13 % de sa production aquacole. Cet article souhaite montrer en quoi de nouvelles contraintes géographiques peuvent limiter le développement de l’algoculture malgré le grand potentiel de la filière. Nous présenterons un état des lieux mondial de cette activité puis une typologie de ces contraintes. Nous illustrerons cet axe de recherche par des études de cas sur la Chine. Thèse à l'université de Paris I - 2012 - Sophie Litzler - accès en ligne
Plan de la thèse
Présentation générale de l’algoculture à différentes échelles
- Les pays de culture de macro-algues à l’échelle mondiale.
- Les principales espèces d’algues cultivées en Chine
- Les usages des macro-algues, de la consommation alimentaire directe à l’industrie agro-alimentaire
Les différentes contraintes géographiques de l’algoculture
- Les contraintes naturelles pour la production algacole.
- Les contraintes anthropiques et la pollution littorale
- Les conflits d’usages sur le littoral et la poldérisation menacent des espaces de cultures marines
Les évolutions de la culture des algues en Chine
- Étude de cas d’un recul des concessions algales face à la littoralisation des activités en Chine : le choix du développement portuaire à Xingang (Liaoning)
- Les perspectives d’évolution de l’algoculture chinoise dans le développement d’une aquaculture intégrant les productions marines
- Un nouveau modèle chinois de mariculture intégrée exportable ?
